D'autant que la crête ne fait pas le moine ni l'habit le punk et qu'il y a bien trop à vivre là maintenant. Alors tous à vos ordis et faites péter les décibels visuels. Le voyage c'est comme le rock : c'est tout-à-fond !

Ici Pérou, à vous Paris !!!


Tous les articles sont disponibles en archives à droite sur la version web du blog, par ordre chronologique de parution. De toute façon, sur ce vieux tractoblog du 18e siècle, la version smartphone n'est pas pratique.
Pérou : 2011 (treks et Amazonie) ; Colombie : 2011-2012 ; Equateur : 2012 ; Bolivie : 2012-2018 ; Brésil : 2016 ; Argentine : 2016 et 2018 ; Chili : 2018 (Patagonie) ; Costa Rica, Panama et Nicaragua : 2018-2020.

vendredi 1 juillet 2011

De Celendín à Leymebamba - Nord Pérou, Juin 2011


Ça faisait longtemps que j'avais envie de prendre cette fameuse route qu'on disait chaotique, dangereuse, mais belle et spectaculaire. De fait, on ne m'avait pas menti.
Toutes les photos sont donc prises de la fenêtre du bus (d'où les flous en premier plan), sauf la panoramique bien sûr, prise lors d'une courte pause.












 








































 








 




















                                                 




                                                             Résultat après 4h de voyage :
















samedi 18 juin 2011

Cajamarca et environs - Nord Pérou, Juin 2011



Cajamarca : cette fois-ci, l'heure du "vrai" départ a sonné. Seul. Et loin. Après 2 mois de treks et de vadrouilles dans le sud du Pérou, toujours avec de la compagnie, je ne cache pas une certaine appréhension de dernière minute. C'est que j'ai perdu l'habitude de la solitude ces dernières années. J'ai donc profité, car je suis un profiteur, du départ de Pascal, compère du trek de l'Ausangate, pour prendre le train en marche. Enfin le bus bien sûr, de Cusco à Lima (22 heures). Trois jours passés avec lui chez Stéphane et Annabelle, dont l'accueil est top comme d'habitude. Grande découverte technologique pour Periquito Mongolito qui joue pour la 1ère fois à la Wii. Une tendinite, une télé cassée et quelques défaites plus tard, il a fallu se foutre un coup de pied au cul pour partir. Et donc profiter, décidément, que Pascal ait son avion le lundi soir pour prendre mon bus dans la foulée. J'avoue que je ne faisais pas le malin sur mon siège. Emotions étranges et confuses, les yeux hagards derrière la vitre. Mais la nuit ne fut pas si mauvaise et après 15 heures de voyage, j'arrive au petit matin à Cajamarca. Pas frais mais requinqué. Ça y est, je suis dedans. Je passe la journée à errer dans la ville, sans perdre de temps. D'autant qu'il faut que je m'occupe l'esprit en ce début de voyage. Parcours les rues en long, en large et en travers, session photos et prise d'infos pour m'organiser 3 jours de marche dans la campagne environnante. Cool, tout peut se faire seul et sans agence. Seuls les chiens chiants font chier, pendant les balades. Le meilleur ami de l'Homme mon cul, pas plus que le cheval. Les gens croisés sont plutôt sympas et relax, et surtout capables de gentillesse gratuite, ce que j'ai trop rarement rencontré à Cusco, ultra touristique. Et ce à quoi je suis donc sensible.

Lors de la première journée de marche, les 24 kilomètres annoncés (aller-retour) se révèlent être, une fois sur place, 40 kilomètres, soit 4 heures de marche juste pour l'aller. Toujours aussi difficile de choper des infos fiables. Mais c'est très bien comme ça au final, puisque je me décide à faire du stop. Avec l'aide de 3 voitures différentes, je parcours les 20 kms aller et arrive à temps aux ventanillas de Combayo pour pouvoir revenir à pied. Et pas une seule fois les gens n'ont voulu que je les paye, avec toujours la même sorte de réponse : "disfrute Cajamarca" (profite de Cajamarca).

Rien d'extraordinaire en ville, après avoir vécu à Arequipa ou à Cusco, probablement les 2 plus belles villes du Pérou, mais une simplicité, une tranquillité et une absence quasi totale du tourisme qui me conviennent parfaitement, après 2 ans dans un Cusco effervescent.
Ah si, un détail qui sort de l'ordinaire : ils font un fromage vraiment bon, le queso "tipo suiso", avec des trous comme dans le gruyère et un goût affiné ; ainsi que du "manjar" maison à la noix de coco ou au chirimoya (Pascal si tu m'entends...), qui n'a rien à voir avec l'industriel communément vendu.
  
Une 5ème et dernière journée tranquille à Cajamarca pour m'occuper du blog, charger les photos, laver le linge, acheter un billet de bus, écrire en buvant des cafés. Et sans doute sortir un brin ce soir pour profiter de la vie nocturne, avant de partir à Celendín, demain aux aurores.




Cajamarca
































De nuit











































  En campagne.



Ventanillas de Combayo : cimetière traditionnel andin
















  



 





Baños del Inca



















Sur la route de Llacanora







Vente ambulante de glaces et poisson




















Cumbe Mayo (bosquet de pierre)